Errare humanum est, perseverare diabolicum

(locution latine)

Autrement dit en bon français « L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique » .

Comme annoncé dans l’article du journal LE PARISIEN en date du 16 décembre 2015, Mme Martine CARTAU épouse OURY a décidé de faire appel du jugement, rendu le 24 novembre 2015 par la chambre du Tribunal correctionnel d’Evry, la déboutant de sa plainte en diffamation contre Mr Eloy GONZALEZ.

Sachant que cette plainte en diffamation a déjà été financée illégalement par la mairie de Saintry-sur-seine (voir tract « saintry info » ), nous sommes étonnés que l’adjointe aux finances, Mme Nathalie DENECE et le Conseiller municipal délégué à la « comptabilité » M. Pascal VENTALON ne se posent pas la question : « Qui va payer cette nouvelle procédure – Mme CARTAU épouse OURY sur ses propres deniers, ou la mairie de Saintry-sur-Seine comme ce fut le cas en première instance ? ».

Croient-ils sincèrement les déclarations de Mme la Maire lorsqu’elle affirme au journal Le Parisien :

« J’ai déposé plainte au nom de la mairie. La demande de consignation est passée par le comptable du Trésor qui l’a approuvée. Tout est légal. »

Le comptable du Trésor appréciera !

Peut-être que le fait de dépenser ainsi l’argent public ne heurte pas leur conscience.

Enfin, nous n’osons pas croire, qu’ils ne savaient pas que Mme CARTAU épouse OURY a fait appel, c’est difficilement crédible !

Toujours est-il que ce silence radio ne plaide pas en leur faveur ! Les trois petits singes chinois (ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire) auraient-ils fait des émules ?

Rappelons donc à celles et ceux qui n’ont rien vu, rien entendu et rien dit, qu’une plainte pour détournement de fonds publics et recel a été déposée par M. Eloy GONZALEZ sur le fondement des articles 432-15 et 432-16 du code pénal.

Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission ». Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 1.000.000€ d’amende.

Ainsi, le détournement de fonds publics suppose des actes délibérés, en toute connaissance de cause.

Il est intéressant de noter que l’article 432-16 qui est lié à l’article 432-15, incrimine également la négligence permettant le détournement, sous la peine d’un an d’emprisonnement et de 15.000€ d’amende. La vigilance est de rigueur!